le matin blême se penchait sur ton corps d’oiseau
il te regardait et
tu le regardais.

(les arbres seuls
le vent qui ramasse l’aube sur l’herbe
les nuages qui font le ciel
les choses lointaines
tout ça dans la parenthèse
de votre regard)

le matin blême
mourut dans tes yeux
et tu fus alors la seule
qui ait perdu sa voix