je laisse les mouches se poser sur ma peau
mes doigts mes lèvres mon nez
je pense aux baisers que je n’ai pas eus

au matin l’absence des étreintes
les corps au repos
ont un regard
comme une question muette

sans réponse une paix triste s’amenuise
la lenteur d’une chaleur
sur les draps

il n’y a peut-être pas de disparitions
l’amour, l’envie de vivre
du ciel l’écrasante
volonté

il n’y a peut-être pas de disparitions
l’amour est une cigale
sur mon écorce

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