mer ou océan
les plages se ressemblent
se ressemblent les duvets
des jeunes femmes

le sable fin
qui les dorent
le soleil sur leur peau
qui s’endort

des hommes le sexe lourd
s’imagine sous le maillot
désir universel
le corps comme une roche

luisante
pour aimer faut-il
autre chose que cela
pour aimer

quelle pudeur oubliée
arrachera de mon corps
l’absence étrangère
du désir

la question en suspens
comme une dune s’amoncelle
et le vent l’horizon
sans réponses s’emmêlent

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